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PPP_March_2016

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35 Mars 2016 | Pour parler profession S elon notre rapport de l'étude sur la transition à l'enseignement 2015, le marché du travail pour les ensei- gnantes et enseignants de l'Ontario est prometteur. Notre dernier sondage visant les récents diplômés d'un programme de formation à l'enseignement de la province indique que le nombre d'enseignants sans emploi en première année de carrière a baissé : de 41 % en 2013, il est passé à 33 % en 2014, puis à 23 % en 2015. Le marché est surtout bon pour le personnel enseignant de français langue seconde, qui ne rapporte qu'un taux de chômage de 3 %. Il s'agit d'une baisse de 17 % du nombre d'enseignants de FLS qui ne trouvent pas d'emploi au cours de leur première année de carrière. De plus, le taux de chômage des enseignants ayant suivi un programme de langue française à l'Université Laurentienne ou à l'Université d'Ottawa est tombé de 15 % en 2013 à seulement 4 % en 2015. L'excédent d'enseignants de français langue seconde ou pouvant travailler dans un conseil scolaire de langue française – qui a duré 5 ans – est enfin chose du passé. Le marché du travail des enseignants de langue anglaise ayant récemment reçu l'autorisation d'enseigner est aussi plus prometteur partout dans la province. Le taux de chômage des résidents de l'Onta- rio continue de baisser depuis le sommet de 2013. Même si de nombreux diplômés d'un programme de langue anglaise ayant reçu l'autorisation d'enseigner en 2014 nous ont dit ne pas avoir pu décrocher un poste en enseignement au cours de leur première année scolaire, leur taux de chômage de 31 % constitue une amé- lioration comparativement aux 45 % de 2013. Malgré cette bonne nouvelle, le surplus de pédagogues laisse encore de nombreux enseignants de langue anglaise sous-employés au cours de leurs pre- mières années de carrière. La croissance du marché de l'emploi en 2015 recèle des tendances très variées. En effet, le taux de chômage des diplô- més à tous les cycles est maintenant de 1 sur 4 ou moins, un chiffre bien en des- sous de celui d'il y a 2 ans pour les ensei- gnants en première année de carrière. Et bien que certaines régions de la province subissent davantage de chômage que d'autres, aucune région n'accuse un taux de plus de 30 % en 2015. Les réponses au sondage de 2015 des enseignants ayant reçu l'autorisation d'enseigner dans les 2 à 5 années précé- dentes sont encourageantes. Il y a 3 ans, notre sondage montrait qu'il fallait 4 ans et demi à un enseignant en début de 41 % 33 % 23 % LE TAUX DE CHÔMAGE DES ENSEIGNANTS DÉBUTANTS EN ONTARIO EST PASSÉ DE : 2013 2014 2015 CHÔMAGE, PREMIÈRE ANNÉE DE CARRIÈRE (PAR PROGRAMME) 47 % 2013 34 % 2014 26 % 2015 PRIMAIRE-MOYEN 30 % 2013 29 % 2014 18 % 2015 MOYEN-INTERMÉDIAIRE 45 % 2013 32 % 2014 24 % 2015 INTERMÉDIAIRE-SUPÉRIEUR NOMBRE DE DIPLÔMÉS DE PROGRAMMES EN FRANÇAIS EN PREMIÈRE ANNÉE D'ENSEIGNEMENT EMPLOYÉS À TEMPS PLEIN EN 2015. SUR QUATRE GRAPHIQUES : HANNAH BROWNE/STUDIO 141 DE FRANK MCINTYRE L'ONTARIO, UN MARCHÉ DU TRAVAIL ENCOURAGEANT

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