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PPP_Mars_2018

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29 Mars 2018 | Pour parler profession lu, vu, entendu Petit guide de ressources en enseignement Pour des ressources en anglais, rendez-vous à professionallyspeaking.oct.ca. Vous pouvez emprunter la plupart des ouvrages en question à la bibliothèque Margaret-Wilson, à l'exception de certaines trousses de classe. Composez le 416-961-8800 (sans frais en Ontario : 1-888-534-2222), poste 689 ou envoyez un courriel à biblio@oeeo.ca pour réserver votre exemplaire. LE DROIT DE VIVRE DANS LA SÉCURITÉ, LA FORCE ET LA LIBERTÉ «Parfois, l'enfant qui a besoin de soutien va parler à la secrétaire de l'école ou à la bibliotechnicienne», explique Eillen Sellam, directrice par intérim du Centre ontarien de prévention des agressions (COPA). Cet organisme à but non lucratif offre des ateliers de la maternelle à la 12 e année aux parents et au person- nel de l'école, et ce, dans toute la province. «On a même eu dans nos ateliers des chauffeurs d'autobus scolaires qui sont souvent témoins d'intimidation. Plus il y a de participants, plus le message est cohérent dans toute l'école», dit M me Sellam. En plus des ateliers, le COPA offre de l'expertise et des res- sources, surtout en français, mais aussi en anglais. Mentionnons notamment l'ouvrage intitulé Établir des milieux scolaires sécuri- taires : Guide sur la prévention de l'intimidation destiné au personnel enseignant (gratuit). Selon Chantal Campbell, EAO, directrice de l'école élémentaire catholique Alain-Fortin (Ottawa), il «concilie bien les stratégies à privilégier avec des élèves de l'élémentaire et du secondaire en prenant soin d'adapter les exemples concrets ou les interventions à mener selon le groupe ciblé». L'équité, l'inclusion, le consentement, toutes les formes de pré- jugés, d'intimidation, d'agression et de violence, ces thèmes sont au cœur des interventions du COPA depuis maintenant 22 ans. M me Sellam donne l'exemple d'un tout nouveau programme intitulé Communiqu'Action!, qui vise à outiller tous les membres du personnel. Il permet, par exemple, de savoir comment répondre à un élève qui veut parler du harcèlement dont il est victime. Financé par les ministères de l'Éducation et de la Condition féminine de l'Ontario, la Fédération des enseignantes et des enseignants de l'Ontario (FEO) et Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, le COPA offre gratuitement certains de ces programmes dans les écoles. Selon M me Sellam, la prévention est un geste qui a besoin de répétition et de pratique. «Idéalement, il faudrait suivre toute la scolarité de l'enfant et lui offrir un programme adapté à son âge et à son développement, et à ses besoins.» L'équipe du COPA travaille beaucoup avec les élèves et les familles qui habitent en Ontario depuis peu, qu'ils viennent du Canada ou d'ailleurs, afin de réduire les facteurs de vulnérabilité de ces personnes qui sont à risque dans notre société. Actif aussi au sein des communautés des Premières Nations, des Métis et des Inuits, l'organisme répand le message que chaque enfant a le droit de vivre dans la sécurité, la force et la liberté. Pour plus d'informations : infocopa.com. – Rochelle Pomerance, responsable de cette rubrique Vrais amis, faux amis; 2016; ISBN 13 978-1-77084-735-4; 25 $ (cédérom), 7 $ (livrel); pauldict@yahoo.ca Vrais amis, faux amis DE PAUL BELMONT HOGBIN, EAO Quand on apprend une langue, surtout au secon- daire, il est souvent ques- tion de «faux amis», ces petits mots qui semblent identiques dans les deux langues, mais qui n'ont pas pour autant le même sens. Le présent cédérom repré- sente l'effort louable d'un enseignant en quête de solutions pour aider ses élèves. Cette ressource numérique, qui propose des documents en format Word et PDF de mots rangés par ordre alphabétique, est en fait un dictionnaire. Il est bien connu qu'au fil des siècles, l'interaction entre la France et l'Angleterre a été à l'origine du passage de beaucoup de mots de la langue de Molière dans celle de Shakespeare. Aujourd'hui, on est témoin du phénomène inverse. En fait, l'anglais et le français étant cousins germains, nombre de mots ont un petit air de famille. Peut-être aurait-il été toutefois plus intéressant de jouer avec les différences (les faux amis) que de fournir une très longue énumération des points communs des deux langues. De plus, cette excellente initiative gagnerait à être interactive. Critique de Véra Nochtéva, EAO, enseignante de français au secondaire à la White Oaks Secondary School, Halton District School Board, Oakville.

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